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Pourquoi j'ai quitté le secteur du luxe ?

Tout quitter pour devenir coach en épanouissement personnel. Certains en rêvent, mais ce n’est pas si simple qu’il n’y paraît. En effet, avant de me rendre compte de mon hypersensibilité et de créer Vénus et Amazone, j’étais en quête de sens et j’aspirais à une vie dite « normale ». Je me suis tournée vers le secteur du luxe, mais cela ne me convenait pas. Quelque chose clochait.
C’est alors un long cheminement semé d’interrogation qui s’est présenté à moi. Je l’ai accueilli tant bien que mal, mais aujourd’hui je peux vous dire sereinement : j’ai quitté le secteur de la mode et du luxe, pour le coaching en développement personnel et j’en suis heureuse . Mais comment en suis-je arrivée là ?

Camille-venus-amazone

Le début de mon parcours scolaire

Comme beaucoup de jeunes filles, au lycée, je convoitais l’émancipation, le luxe, la mode et de vivre à New York. Un peu cliché, n’est-ce pas ?
Les grandes marques me faisaient rêver, particulièrement celles avec des success stories féminine comme Chanel.

Tout me semblait idéal dans ce vaste monde qu’est la mode et je voulais y arriver.
Études supérieures, école de commerce et master. Je n’avais pas froid aux yeux et le parcours était clair.

Une chose est sûre : j’avais de l’ambition.

Mon expérience dans le secteur du luxe

Arrivée en école de commerce, première désillusion. Je n’aimais pas les cours. Trop généraux.
Déçue, je me tourne vers un BTS commerce international.
Dans ces études, on proposait du concret, et j’aimais ça ! J’ai eu mon premier contact avec le monde du travail. Un crash test qui s’est avéré décisif pour la suite de ma vie et qui a déclenché une série de questions et de réponses qui m’ont emmenée là où je suis aujourd’hui.

Rencontre avec le monde du travail

Durant ces années d’étude, j’ai pu faire 3 stages.
Lors du premier à Londres, j’ai vécu ma deuxième désillusion. Mon maître de stage en entreprise était quelqu’un de mauvais et son entreprise s’est avérée être une fausse entreprise… Nous étions 4 amies à être parties à Londres. Cela nous permettait de nous serrer les coudes et de nous retrouver souvent.

Puis j’ai effectué mon troisième stage, cette fois-ci à Los Angeles.
De prime abord, cela paraît génial et aurait pu correspondre à mes rêves de jeune fille. Mais encore une fois, désillusion.
Je me suis énormément ennuyée pendant ce stage, je ne me sentais pas à ma place, je me mettais à l’écart.
Le couple chez qui je vivais ne me donnait pas l’occasion de m’intégrer : je n’étais là que pour payer la troisième part du loyer, et en prime, je dormais sur un matelas gonflable.

J’avais hâte de rentrer en France.

De désillusion en désillusion…

Envers et contre tout, j’ai tout de même réussi à obtenir mon bachelor. Je poursuis maintenant vers un master in luxury business development à Genève.
J’étais contente d’être là, car j’allais enfin pouvoir concrétiser mon rêve : travailler dans le luxe.

Quand je trouve mon dernier lieu de stage de 6 mois, dans une maison horlogère réputée, c’est un sentiment de joie intense qui m’envahit. C’était pour moi une victoire : je mettais enfin un pied dans le secteur qui me faisait rêver. J’allais enfin trouver ma place.
Mais, encore une fois, le cœur rempli d’espoir, je pensais que cette fois-ci était la bonne.
Mais un échec m’attendait encore.

Pour commencer, la Suisse n’est pas un pays que j’ai aimé, en dépit des gens chaleureux qui l’habitent.
Puis, je suis arrivée dans ce stage dans un contexte économique compliqué pour le marché de l’horlogerie : déception, licenciement, pleurs des employés. Quant à moi, je recevais une pluie de critiques et de reproches. Une mauvaise ambiance accompagnée de snobisme régnait.
Le tableau rêvé en somme.

De plus, malgré mon investissement, je n’appréciais pas les missions. Pire, je me sentais inutile. Malgré cette énième désillusion, je n’ai rien lâché. Je reportais la faute sur le contexte, la boîte…

J’ai poursuivi.

Le meilleur pour la fin

 À la suite de ce stage, je cherchais un premier contrat. Mais la boîte dans laquelle j’avais effectué le stage me proposait un autre stage dans la joaillerie. À paris.

J’étais là en soutien pour préparer le plus gros événement de l’année, à Genève justement. Comme à chaque fois, j’étais heureuse et excitée au départ.
Puis, l’échec. Cette fois-ci, le pire.
Ce fut le premier élément déclencheur de mon questionnement.

Le stress et les tensions commencèrent à envahir mon quotidien. Je commençais à faire beaucoup d’erreurs. Mon cerveau m’envoyait des signaux que je refusais de voir. Il se bloquait et je ne parvenais plus à avancer.
Convoquée une première fois par mes maîtres de stage, je promets de faire des efforts.

La situation empirant, j’ai alors été convoquée par le directeur du service. Deuxième avertissement. Le stress s’est accumulé davantage, et je suis rentrée dans un cercle vicieux. La situation empirait de jour en jour, ma santé commençait à vaciller.
Ce qui n’a pas empêché mon maître de stage de m’offrir une humiliation en place publique, sans dialogue préalable, rien.
Ma dernière convocation s’est déroulée chez le directeur du pôle qui m’a fait comprendre que ma place n’était pas là et qu’il ne voulait plus de moi ici.

C’était pour moi un échec. J’avais perdu complètement confiance en moi, je me sentais nulle.

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Conséquences physiques

Durant cette période, j’ai perdu sept kilos. Développer un zona et un herpès alors que je n’en avais jamais eu.
Lors d’une consultation chez mon médecin traitant, il me diagnostique un burn-out. Et m’explique également que les pathologies que j’ai développées peuvent apparaître en raison d’un choc traumatique intense. J’étais à bout de force, vidée d’énergie.

Je ne suis plus retournée au travail.

Première révélation, la graine germée de Vénus et Amazone

Durant toutes ces années à côtoyer de près le monde du travail et le secteur du luxe j’ai appris et grandi.

En parallèle du stage de Londres, j’ai eu la chance d’offrir des cours de français à des groupes d’adultes de 10 personnes. j’avais seulement 20 ans et je n’avais pas froid aux yeux. J’ai ADORÉ cette expérience, j’ai ADORÉ enseigner et j’ai rencontré des personnes géniales chez qui j’allais même à domicile pour des cours particuliers.

À la suite de mon dernier travail, dont l’histoire va suivre, j’ai malgré tout poursuivi et tenté une dernière fois afin de ne pas terminer sur une mauvaise expérience dans le secteur du luxe.

Cette fois-ci j’ai expérimenté un travail, et non plus un stage. Ce qui était une grande première pour moi. Je quittais enfin l’étiquette de stagiaire.
J’ai pu travailler dans une maison de luxe à Paris. Ce poste m’a ouvert des portes vers une expérience « de terrain », et plus humaine.
Pourtant, le manque de reconnaissance et le côté trop procédurier et protocolaire déjà rencontré lors de mes précédents stages étaient toujours présents. Je ne voulais plus de cela.

J’aspirais maintenant à être libre et monter ma boîte

De cette dernière expérience, je retiens la rencontre avec deux personnes qui sont devenues aujourd’hui des amies, des sœurs. Elles ont contribué à rendre cette expérience agréable et terminer mon parcours dans le secteur du luxe sur une note plus positive.

La boucle était enfin bouclée.
Et la petite graine de Vénus et Amazone venait d’être plantée pour de bon…

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